La République démocratique du Congo ne veut plus être un simple pays participant. En obtenant l'organisation de la prochaine Coupe d'Afrique de volleyball à Kinshasa, elle entend démontrer qu'elle possède désormais les capacités d'accueillir les plus grandes compétitions du continent.
En exclusivité sur Zmedia, le président de la Fédération congolaise de volleyball, Christian Matata, a expliqué que cette organisation dépasse largement le cadre sportif.
« Ce n'est ni un challenge ni un défi. C'est avant tout la matérialisation du vœu du président de la République. »
Le dirigeant fait référence au discours prononcé par Félix-Antoine Tshisekedi lors du congrès, au cours duquel le chef de l'État avait salué la réussite de l'organisation des Jeux de la Francophonie à Kinshasa.
Selon Christian Matata, les infrastructures héritées de cet événement offrent désormais à la RDC les moyens d'organiser des compétitions de haut niveau.
« Le président de la République avait estimé qu'il n'était plus question que les Léopards se contentent d'aller participer aux compétitions. La RDC est aujourd'hui capable d'accueillir des événements internationaux. »
À travers cette Coupe d'Afrique, la Fédération congolaise de volleyball veut également envoyer un message fort au reste du continent.
« Nous voulons montrer aux autres pays africains que la RDC dispose des infrastructures sportives nécessaires pour organiser des compétitions de très haut niveau. »
Au-delà de l'aspect sportif, l'organisation de cette compétition constitue donc un test grandeur nature pour la RDC, qui ambitionne de s'imposer durablement comme une terre d'accueil des grands rendez-vous sportifs africains.
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