Candidate à la présidence de la LINAFF, Arlette Butela affiche une posture offensive et appelle à une rupture avec l’inaction qui freine le développement du football féminin en RDC.
Le ton est donné. Face à la presse, Arlette Butela n’a pas fait dans la langue de bois. Candidate à la présidence de la Ligue nationale de football féminin, elle assume une volonté claire : provoquer un électrochoc.
« Avec mon équipe, nous avons estimé qu’il fallait entrer en action. Cette fois-ci, parler ne suffit plus, il faut aussi apporter des solutions », a-t-elle martelé.
Un message direct, qui sonne comme une critique à peine voilée de la gestion actuelle. Pour Butela, le football féminin congolais ne manque pas de constats, mais d’initiatives concrètes pour avancer.
Dans un environnement où la LINAFF peine à s’imposer durablement, la candidate veut rompre avec les habitudes. Elle promet une approche axée sur l’efficacité, avec des décisions fortes pour relancer la machine.
Son ambition : redonner du poids à la Ligue et replacer le football féminin dans une dynamique de progression réelle.
Reste désormais à savoir si ce discours offensif saura convaincre les acteurs du football congolais au moment du choix.
En définitive, la candidature d’Arlette Butela s’inscrit dans une volonté affirmée de rupture et de renouveau pour le football féminin congolais. Au-delà des mots, c’est désormais sur le terrain des actions concrètes que son projet sera jugé. Si son discours traduit une prise de conscience salutaire des blocages actuels, il lui faudra convaincre qu’elle dispose des leviers, de l’énergie et de la vision nécessaires pour transformer durablement la LINAFF. L’enjeu est de taille, redonner espoir, crédibilité et ambition à toute une discipline en quête d’élan.
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