Le gouvernement congolais affirme que plus de 300 personnes ont été tuées et que des centaines de cas d’exactions, notamment des viols, tortures et recrutements forcés, ont été enregistrés en juin et juillet 2026 dans les zones de l’Est contrôlées par le M23/RDF.
Kinshasa accuse également le groupe armé de mener des actions visant à modifier la démographie locale, notamment à travers l’installation présumée de populations rwandaises à Nyiragongo.
Le gouvernement dénonce par ailleurs l’imposition de taxes jugées illégales, notamment dans les secteurs de la santé et de l’éducation, dans les territoires concernés.
Elysée Kabamba
Commentaires 0
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à commenter !
Soyez le premier à commenter cet article !